Bonjour
CICAN · Ce book rassemble les options de casting et de lieux de tournage à valider. Cochez vos choix au fil de la lecture: ils s'accumulent en bas à droite, prêts à copier-coller pour l'équipe.
La pub repose sur une idée simple : lorsqu'une personne nous rend un immense service, un simple « merci » ne semble jamais suffisant. Chaque scène part d'une situation normale — on remercie un diplômé — puis ce merci se prolonge jusqu'à devenir légèrement absurde : la personne reconnaissante suit le diplômé partout, comme si elle refusait de le laisser partir.
L'humour est porté par la mécanique visuelle, jamais par la grosse blague. On reste dans un langage publicitaire épuré ; les ellipses sont le moteur : d'un plan à l'autre, le diplômé poursuit son chemin et la personne est déjà rendue au prochain endroit. L'absurdité renforce le message : certains métiers sont tellement essentiels qu'on ne leur dira jamais assez merci.
Le rythme est la signature de la pub. Coupes franches, précises, au service des ellipses. Chaque coupe révèle que le « merci » continue ailleurs — une progression naturelle sans jamais casser le réalisme. Scènes courtes, montée graduelle en intensité jusqu'au message final.
Une trame instrumentale légère, chaleureuse et contemporaine. Elle soutient le rythme sans souligner les gags : l'humour vient des situations, pas de la musique. Elle gagne subtilement en énergie au fil des scènes, puis laisse respirer la finale.
Très naturel, ancré dans chaque environnement. Ambiances crédibles, voix réalistes. Les « merci » restent intelligibles et deviennent une texture sonore qui accompagne le montage. Aucun effet comique appuyé : les sons du quotidien, des transitions discrètes, un mixage dynamique.
Entièrement basé sur la sincérité. Ceux qui remercient ne jouent jamais la comédie : ils sont réellement reconnaissants. Les diplômés répondent avec politesse, puis une légère gêne, sans exagérer. Le contraste entre le naturel et l'improbable crée l'humour.
Beneva — même famille d'humour : des situations sincères poussées juste assez loin, un montage en ellipses qui porte le gag sans jamais l'appuyer.
Trois métiers, un même merci qui déborde — puis la finale. Les ellipses font le rythme : d'un plan à l'autre, la reconnaissance a déjà suivi le diplômé au prochain endroit.
Dans une maison neuve encore vide, un merci qui suit la menuisière du dernier coup de visseuse jusqu'à son pickup.
Maison neuve modeste, le jour de la livraison. Intérieur pas encore habité : murs frais, pièces sans meubles, lumière franche par les fenêtres nues. Au sol, une seule boîte de carton d'emménagement, un jouet d'enfant qui dépasse. Dans la cuisine, la menuisière finit de visser une porte de cabinet, l'ajuste et la referme d'un doigt. La nouvelle propriétaire s'approche, sourit : « Merci. »
Poignée de main devant les cabinets neufs. La menuisière range sa visseuse et repart. La pièce sans meubles fait légèrement résonner les voix. La propriétaire continue : « Merci… merci… merci… »
La menuisière arrive à son pickup. La propriétaire est déjà à côté et poursuit ses remerciements. En arrière-plan, la maison neuve et son terrain encore à finir.
La menuisière embarque. La propriétaire, penchée à la fenêtre ouverte, toujours aussi sincère : « Merci… merci… »
La reconnaissance d'une dame âgée qui ne lâche pas son infirmier.
Une dame âgée remercie son infirmier à la sortie de l'hôpital.
Ils marchent dans le corridor. La dame continue de remercier.
Les deux entrent dans l'ascenseur. Les « merci » continuent.
Les portes se referment. On entend encore : « Merci… merci… »
En entreprise, un merci qui ne décroche pas autour d'un bras robotisé. Toute la scène se joue sur place.
Atelier industriel. La technicienne termine la maintenance d'un bras robotisé, panneau ouvert, outil en main. Le cadre responsable de la production est derrière elle, visiblement soulagé : « Merci. »
Elle referme le carter et range ses outils. Il est toujours à un pas, sourire reconnaissant : « Merci… merci… »
Elle relance la cellule. Le bras reprend son cycle, net et rapide. Le responsable la suit le long de la ligne sans cesser de remercier, pendant qu'elle referme son coffre à outils.
Elle s'éloigne dans l'allée. Le responsable lance un dernier, un peu plus fort : « Merciii ! »
Option — Le bras robotisé interrompt son cycle une demi-seconde, pivote vers elle et incline sa pince. Un merci de plus, celui-là non humain.
Montage rapide des trois situations. Les « merci » se superposent puis coupent net.
« Les diplômés des collèges et instituts nous aident au quotidien. On ne leur dira jamais assez merci. »
Image — Logo CICan. Signature : On ne leur dira jamais assez merci.
Le volet photo de la campagne: un portrait par métier, dans son environnement, décliné ensuite en affichage. Cliquer sur une image pour l'agrandir.
Plan taille et plan large pour chaque diplômé: l'infirmier au corridor de l'hôpital, la menuisière dans la charpente, le technicien à la cellule robotisée.
Les portraits déclinés en affiches « Thank you »: le merci répété en fond, le message CICan et la signature Collèges & Instituts Canada.
La distribution retenue par CICan: chaque métier avec son interlocuteur, côte à côte. Cliquer sur une photo pour l'agrandir.
Les références de stylisme et les accessoires prévus pour habiller chaque métier de la campagne. Cliquer sur une image pour l'agrandir.
Scrubs marine, stéthoscope et porte-badge rétractable. Le badge du Centre Hospitalier Sainte-Clarisse est un accessoire conçu pour la campagne.
Stylisme de Jenny Tamba: t-shirt ou camisole, jeans ou pantalon de travail, bottes noires. Équipement porté et patiné: casque de chantier, bottes à embout, ceintures à outils. Pickup noir comme véhicule de scène.
Essayages de Sonia Payette: polo vert forêt ou tricot prune, avec chino marine. Outils de précision, lunettes de sécurité et tablette d'atelier. Le badge Robotix Nord inc. est un accessoire conçu pour la campagne.
Les trois lieux retenus: la maison de Laval, la clinique et le labo de robotique. Cliquer sur une photo pour l'agrandir.
Brique et bardeau gris, entrée fleurie. Cuisine rénovée blanche, table de bois clair et portes-fenêtres sur la cour: beaucoup de lumière naturelle.
Accueil au comptoir de bois, salle d'attente vitrée, corridor de salles d'examen et salle de stérilisation. Intérieur moderne et lumineux pour les scènes de l'infirmier.
Local T1.250: cellules robotisées vitrées, bras ABB sur convoyeurs et cobots sur postes mobiles. Décor réel pour les scènes de la technicienne en robotique.
Deux lieux: l'infirmier et la technicienne en robotique au Collège Ahuntsic en matinée, la menuisière à la maison de Laval en après-midi.